Incendies au Togo : Des publications sur les réseaux sociaux à la réflexion

Les 10 et 12 janvier 2013, le Togo a enregistré deux grands incendies des deux bâtiments principaux des grands marchés de Kara, puis de Lomé-Adawlato. Deux marchés réduits en cendres. D’énormes pertes matérielles et financières, non sans impact sur l’économie nationale et la vie des populations. Ces informations se sont très vite répandues grâce aux moyens de communication (téléphone, médias, Internet, notamment les réseaux sociaux) à travers images et textes.

Des feux aux cendres (photos Faustin Woussou)

Des feux aux cendres (photos Faustin Woussou)

En effet, des journalistes et des accros du net en ont fait échos presqu’instantanément à travers les réseaux sociaux, notamment facebook et twitter, sans oublier les blogs qui ont pris le relais de façon plus détaillée.

De brèves informations aux reportages photos et vidéos, les uns et les autres parlent de ces incendies qui suscitent moult interrogations ?

Ainsi pouvons-nous lire à la fin du reportage de Marthe Fare, « Comment en deux jours d’intervalle deux grands centres commerciaux du pays partent en fumée? La police togolaise ouvrira t-elle une enquête de plus sans issue? Est-ce un crime? A qui profite-t-il? Ses commerçants seront-ils indemnisés, sur quelle base et à quelle hauteur? »

Quand à Charles Ayetan, il s’interroge et invite à ouvrir un débat : « Faut-il sauver le Togo ou bien les Togolais ? Faut-il investir davantage dans l’armée, la police et la gendarmerie ou plutôt dans le renforcement du corps des sapeurs pompiers ? Que faire pour que les sapeurs pompiers de notre pays puissent pleinement jouer leur rôle en situation d’incendie ou de sinistre ?A l’instar du service militaire, obligatoire dans certains pays, ne faut-il pas envisager au Togo l’éventualité d’instaurer un service national de « sécurité civile » pour les jeunes de notre pays, afin que ceux-ci puissent renforcer au besoin le corps des sapeurs pompiers ou des secouristes en général ? »

La solidarité des jeunes citoyens (qui ne sont pas pompiers) venant à la rescousse dont parle Sylvio Combey dans son billet sur le drame du Grand marché d’Adawlato est évocatrice s’agissant de l’institution au Togo d’un service national de « sécurité civile » que propose Charles Ayetan

Pour l’association « Communication et Développement Intégral » (CDI-Togo), ces questions et appels à la réflexion sont importants et doivent faire objets de débats, non seulement sur les réseaux sociaux via Internet, mais aussi d’assises ou de tables-rondes. Le développement économique et humain en dépend. L’association CDI-Togo reste ouverte à toutes suggestions et contributions dans ce sens.

Le Bureau et les membres de CDI-Togo présentent leur compassion aux victimes, directes et indirectes de ces incendies.

Pour CDI-Togo, le président

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