La bancassurance dans les pays d’Afrique de l’Ouest : Où en est le Togo ?

Auteur : Ablavi Akofa Agbozouhoue (E-mail : akofa.agbozouhoue(at)yahoo.fr)

(http://www.viadeo.com/fr/profile/ablavi-akofa.agbozouhoue)

Le développement de la bancassurance en Afrique de l’Ouest est relativement lent. Mais il faut constater que certaines banques fournissent déjà des produits d’assurances et certaines compagnies d’assurances, des opérations de banque. Comment peut-on expliquer cette situation ? Quelle est l’origine de la bancassurance et quels en sont les avantages ?

 Origine de la bancassurance

Le terme « bancassurance » a longtemps été considéré comme un néologisme. Cette conception est confirmée par l’Encyclopédie Universalis  selon laquelle « après quelques tâtonnements, le néologisme bancassurance s’est imposé dans les années 1980 pour désigner l’offre conjointe de services bancaires et de produits d’assurance par un même réseau de distribution »

Contrairement au terme qui est récent, la pratique de la bancassurance est ancienne.  En effet, « déjà, au XIIe siècle, les marchands vénitiens qui parcouraient les mers recevaient des sommes d’argent qui couvraient en même temps le financement de leur négoce (puisque leurs marchandises n’étaient payées par les acheteurs qu’une fois arrivées à destination) et l’assurance des biens transportés, susceptibles d’être détruits lors de naufrages ou pris par des pirates. »  La bancassurance qui n’est donc plus un concept nouveau, fait chemin depuis quelques dizaines d’années en occident, et depuis environ une décennie en Afrique Subsaharienne, dans les secteurs de la banque et des assurances. Comme on peut le deviner à travers une petite analyse, ce terme renferme deux notions clefs : la banque et les assurances. La bancassurance renvoie ainsi « aux rapprochements structurels entre établissements bancaires et entreprises d’assurance ».

Après avoir abordé l’origine de la bancassurance, quelques définitions terminologiques s’avèrent nécessaires, entre autres, la banque, l’assurance, la bancassurance.

Le partenariat Banque/Assurance

S’il ne fait l’ombre d’aucun doute que la banque et l’assurance sont deux secteurs longtemps séparés, on peut constater aisément aujourd’hui que la frontière qui les séparait a progressivement disparu avec l’apparition du modèle de la bancassurance.

La banque est une entreprise qui reçoit et garde pour le compte de ses clients leurs capitaux, propose divers placements (épargne), fournit des moyens de paiement (chèques, cartes bancaires, etc.) et de change, prête de l’argent, et plus généralement se charge de tous services financiers.

Dans une définition plus juridique, la banque est une institution financière faisant des « opérations de banque » telles que définies par la Loi française du 24 janvier 1984. En effet selon l’article 1er de cette loi, « les établissements de crédit sont des personnes morales qui effectuent à titre de profession habituelle des opérations de banque » à savoir : la réception de fonds du public, les opérations de crédit, ainsi que la mise à la disposition de la clientèle ou la gestion de moyens de paiement (article L311-1 du code monétaire et financier français).

Une assurance est un service qui fournit une prestation lors de la survenance d’un risque. La prestation, généralement financière, peut être destinée à un individu, une association ou une entreprise, en échange de la perception d’une cotisation ou prime. En d’autres termes, c’est un lien juridique qui oblige un assureur à garantir un risque en contrepartie d’une cotisation ou prime versée par un souscripteur pour son  propre compte (souscripteur = assuré) ou pour le compte d’une autre personne (l’assuré). Cette prestation ou indemnisation sera versée à l’assuré lui-même, à un bénéficiaire ou à un tiers victime.

La bancassurance se définit comme « la pratique des opérations d’assurance par les banques » selon le Petit Larousse. Cette définition doit être complétée par celle  de l’Encyclopédie Universalis selon laquelle le terme désigne « l’offre conjointe de services bancaires et de produits d’assurance par un même réseau de distribution ». Ces services peuvent donc être proposés aussi bien par les banques que par les compagnies d’assurances.

D’un point de vue technique, on peut définir la bancassurance sous deux points de vue : fonctionnel et institutionnel.

D’abord d’un point de vue fonctionnel, la bancassurance s’entend des « services financiers intégrant des produits de la banque et de l’assurance », par exemple la souscription d’assurance des moyens de paiement (perte de carte, de chéquier, etc.) ou l’assurance de perte de revenus (chômage, invalidité, etc.) associée à la tenue d’un compte courant. Dans ce cas, les établissements bancaires interviennent directement (vente de produits d’assurances dans leurs agences) ou indirectement (participation dans des sociétés) sur le marché.

Ensuite, d’un point de vue institutionnel,  l’expression fait appel à la manière dont est organisée la collaboration entre la banque et l’assurance ou d’autres organismes non bancaires, en terme notamment de création ou d’achat de sociétés d’assurances par des groupes bancaires, et en sens inverse de la diversification de groupes d’assurance dans la banque (http://fr.wikipedia.org/wiki/Bancassurance).

Dans la pratique, la plupart des banques  proposent aujourd’hui des produits d’assurance classiques  tels que l’IARD (Incendie, Accidents, Risques Divers), le transport et la santé. De l’autre côté, les compagnies d’assurances offrent désormais des services bancaires tels que la tenue de compte, les moyens de paiement, le crédit, etc.

La bancassurance en Afrique de l’Ouest

En matière de bancassurance, il subsiste un retard considérable dans les pays en développement par rapport aux pays développés. Dans la plupart des pays du tiers monde, les secteurs de l’assurance et de la banque sont encore en voie de restructuration, ce qui laisse présager un énorme potentiel de développement.

« En Afrique, le secteur de l’assurance est encore à ses balbutiements et le continent souffre du plus faible taux de couverture au monde. Même si le secteur connaît un élan soutenu dans quelques pays d’Afrique du Nord, du Centre et de l’Ouest, beaucoup reste à faire. En effet, avec un taux de pénétration du secteur en-dessous de 0,5% par rapport au PIB, celui-ci offre un très important potentiel de développement. » C’est le constat que fait un groupe d’experts dans la Présentation du 1er Forum Africain de l’Assurance qui s’est tenu les 11 et 12 novembre 2010, à Marrakech au Maroc sur le thème « Enjeux et perspectives de la bancassurance en Afrique ».

A l’issue de cette rencontre qui a rassemblé près de 170 participants représentant 18 pays d’Afrique du Nord, du Centre et de l’Ouest, mais aussi d’Europe et du Moyen Orient, le comité scientifique a soulevé l’importance du secteur de l’assurance dans le développement économique et social et l’a qualifié d’un levier de la solidarité sociale.

L’Afrique de l’Ouest connaît également ces dernières années une montée relative de la pratique de la bancassurance. Au Bénin, par exemple on peut citer l’Union Béninoise d’Assurances Vie (UBA-Vie) qui fait partie du Groupe SUNU, un groupe africain d’assurances. Il y a aussi le Groupe NSIA (Nouvelle Société Interafricaine d’Assurances) présent dans plusieurs pays : Bénin, Cameroun,  Côte d’Ivoire, Congo, Gabon, Ghana, Mali, Sénégal, Togo.

Au Togo, à titre indicatif, la bancassurance est pratiquée par quelques institutions, entre autres, le Groupe NSIA et l’Union Togolaise de Banque (UTB).

Pour l’Union Togolaise de Banque (UTB), « la bancassurance ou le crédibancassurance » est un partenariat entre l’UTB et des compagnies d’assurance qui consiste pour l’UTB à financer par des crédits qu’elle accordera à ses clients, la consommation des assurances obligatoires et utiles (IARD, etc.) pour l’amélioration de la protection sociale au Togo. Il faut ajouter que l’UTB offre également le produit d’assurance-vie.

De son côté, le Groupe NSIA en matière de bancassurance met à la disposition de sa clientèle, un guichet unique pour leur proposer des produits d’assurance simples en même temps que des réponses simples à l’ensemble de ses besoins financiers.

Mais ces exemples sont trop peu nombreux et il est temps qu’au Togo et dans le pays d’Afrique, le partenariat Banque/Assurance, devienne « un outil pour canaliser l’épargne publique » et pour augmenter la solidarité et les actions sociales qui font la fierté de l’Afrique.

Les services de la bancassurance

Il faut reconnaître que les produits d’assurance vie participent des premiers signes du rapprochement de la banque et de l’assurance, car en effet les produits d’assurance vie sont depuis très longtemps proposés à la fois par les banquiers et les assureurs, quoique l’initiative soient venue des groupes bancaires qui avaient commencé  à diversifier leurs services par les produits d’assurance classique.

En raison du partenariat de plus en plus observé entre les banques et les assurances, « l’assureur propose des crédits ou des placements et le banquier des produits d’assurance », remarque Luc Bernet-Rollande (Principes de technique bancaire, Ed. Dunod, 2003, p. 144).

D’abord au niveau des banques, parmi les nombreux services de la bancassurance que proposent les institutions bancaires, on peut citer les assurances des personnes, notamment l’assurance-vie et l’assurance-décès. L’assurance est ainsi devenue un instrument de crédit.

L’assurance vie est un contrat qui prévoit le versement d’un capital convenu à l’avance soit au décès du souscripteur soit à une certaine date. En cas de décès, le capital est versé aux héritiers ou à toute personne désignée par le souscripteur. En d’autres termes, l’assurance-vie est une forme d’assurance qui permet de garantir le versement d’une certaine somme d’argent (capital ou rente) lorsque survient un événement à l’assuré (un accident, une maladie, son décès).

L’assurance décès est un contrat qui prévoit le versement d’un capital convenu à l’avance en cas de décès du souscripteur. Le capital est alors versé aux héritiers ou à toute personne désignée par le souscripteur. Beaucoup de contrat d’assurance décès prévoient une couverture des risques temporaire (impossibilité temporaire d’exercer une activité rémunérée quelconque) ou d’invalidité définitive (handicap partiel ou total définitif) du souscripteur. Il faut remarquer que ce volet du contrat d’assurance décès concerne l’assurance-maladie.

L’assurance maladie est un dispositif chargé d’assurer un individu face à des risques financiers de soins en cas de maladie, ainsi qu’un revenu minimal lorsque l’affection prive la personne de travail.

Dans la plupart des pays occidentaux, une grande part de l’assurance maladie est prise en charge par l’Etat. C’est d’ailleurs une des composantes fondamentales de la sécurité sociale et un devoir de l’État selon la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948.

C’est l’engagement que vient de prendre le gouvernement togolais quant à l’assurance maladie des travailleurs.

Un système d’assurance maladie étatique peut être soit géré par un organisme d’État, soit délégué à des organismes privés, soit géré de façon mixte. Le fonctionnement, comme toutes les assurances, est basé sur la mutualisation du risque : chaque personne cotise, en échange de quoi elle est remboursée selon un barème fixé. Concernant un système d’assurance maladie étatique, la prime d’assurance payée par l’assuré ne suit pas forcément les règles de l’assurance pure, c’est-à-dire qu’elle n’est pas basée uniquement sur le risque. En effet, le système étatique dans lequel les plus aisés payent l’assurance des plus défavorisés, remplit à la fois une fonction d’assurance pure et une fonction de répartition.

Ensuite au niveau des assurances, il faut souligner que nombre d’assureurs dans certaines régions de la planète offrent désormais des services bancaires : tenue de compte, moyens de paiement, crédit).

Les avantages de la bancassurance

En général, les avantages de la bancassurance consistent en la naissance d’un partenariat entre gagnant-gagnant entre les banques et les assurances. Selon les spécialistes, les avantages de la bancassurance sont évidents aussi bien pour les groupes bancaires, les compagnies d’assurances que pour les clients.

Selon un groupe d’auteur, ce succès de la bancassurance « peut être considéré comme la manifestation d’intérêts individuels mis au service d’un partenariat, porteur finalement d’avantages pour tous » (Marjorie Chevalier, Carole Launay et Bérangère Mainguy, La Bancassurance, in Focus octobre 2005, pp.6-7). D’après ces derniers, chaque acteur du modèle (banque, compagnie d’assurance, consommateur et législateur)  doit, en effet, trouver son profit à voir se développer avec succès le modèle bancassurance. Sans ces avantages, il est bien évident qu’il n’y aurait pas de collaboration possible. Le modèle retenu sera ensuite fonction de la situation de chacun, ainsi que des possibilités offertes par les autorités de chaque pays.

Cette analyse est le même pour Kumar Manoj cité par Jean-Ulric Zinsou et Beatrix G. Adikpeto : « tout le monde est gagnant dans la bancassurance. En effet, ce phénomène offre aux banques la possibilité de diversifier leurs produits et d’avoir d’autres sources de revenu. Pour les assureurs, elle est comme un outil pour augmenter leur part de marché et leurs chiffres d’affaires. Le client perçoit la bancassurance comme une aubaine en terme de prix réduit et de produit de haute qualité. » (Pratique de la bancassurance au Bénin : cas de l’UBA-VIE, Mémoire en vue de l’obtention de la Licence, Université catholique d’Afrique de l’ouest, 2007).

Les avantages pour l’assureur sont nombreux. En effet, grâce à ce nouveau réseau de distribution, l’assureur élargit de façon significative sa clientèle et atteint des clients jusqu’ici difficiles d’accès. Il s’agit là d’un avantage primordial qui suffit, à lui seul, à convaincre un assureur de développer des accords avec une banque.

L’assureur a aussi l’opportunité de varier ses modes de distribution, afin d’éviter une dépendance trop grande à un réseau unique. La diversification permet de limiter les risques ; de bénéficier souvent de la bonne image et de la confiance que l’on témoigne plus spontanément aux banques ; d’avoir l’avantage de la réduction des coûts de distribution par rapport aux frais inhérents aux agents traditionnels, puisque le réseau de vente est en général le même pour les produits bancaires et les produits d’assurance.

Cette économie de frais a pu être enregistrée de façon notable par bon nombre de bancassureurs à travers le monde et est ainsi répercutée dans les frais inclus dans les contrats. Les produits peuvent donc être proposés à un meilleur coût.

Ainsi, un assureur peut s’implanter rapidement sur un nouveau marché, en utilisant le réseau existant d’une banque locale. Bien entendu, tous les acteurs du marché ne sont pas de cet avis. M. Claude Tendil, président de Generali France, le soulignait dans un article publié par La Tribune le 28 février 2005 dans lequel il affirmait « être toujours hostile au modèle de bancassurance » car selon lui « cela ne marche que dans un sens, au seul profit des banquiers ».

Les avantages pour la banque sont en effet importants, sans  l’être dans un sens unique. Ainsi la banque voit dans la bancassurance un moyen de créer un nouveau flux de revenus et de diversifier son activité. C’est un avantage d’autant plus réel que le début des années 1990 a révélé une augmentation de la concurrence entre les institutions financières et une diminution de la marge financière des banques et donc la nécessité de trouver une nouvelle activité.

D’autre part, la banque devient une sorte de « supermarché », un fournisseur unique, le « one-stop-shop » de services financiers, où le client peut trouver réponse à tous ses besoins, qu’ils soient financiers ou d’assurance. Ainsi la banque peut aspirer à une plus grande attractivité du fait de l’élargissement de sa gamme de produits et peut renforcer la satisfaction et donc la fidélisation de ses clients.

Les avantages du consommateur sont également certains. Comme évoqué dans les avantages pour la banque, « le consommateur a une accessibilité plus grande à tous les services financiers », du fait d’une banque qui propose à la fois des produits bancaires et des produits d’assurance.

Les coûts de distribution étant réduits par rapport à un réseau de distribution traditionnel, le consommateur peut, la plupart du temps, bénéficier de produits d’assurance à des prix plus intéressants que dans les réseaux traditionnels. En outre, les modes de règlement des primes sont simplifiés puisque celles-ci sont directement prélevées sur le compte bancaire et la relation privilégiée qui peut exister entre un client et son banquier permet d’obtenir une meilleure adéquation entre les besoins du client et les réponses qui lui sont apportées.

Pour résumer, nous dirons que le client profite de l’opportunité de se procurer des produits d’assurance simples, souvent peu onéreux, avec un paiement des primes adapté à ses besoins (la plupart du temps, par mensualités) et avec une accessibilité aisée puisque le réseau bancaire est généralement plus dense que celui des agences d’assurance.

Les avantages pour le législateur ne manquent pas. Les autorités de contrôle ou le gouvernement lui-même ont pour rôle de légiférer pour que les risques pris par les établissements financiers de leur pays soient maîtrisés et gérés activement, et ce de façon à préserver la bonne santé du système financier d’un Etat. Il peut cependant exister des chocs hors du contrôle des gestionnaires individuels et collectifs et qui peuvent affecter le système financier dans son ensemble. Ces risques sont ce que l’on nomme le « risque systémique ».

La bancassurance peut être un moyen, pour les établissements financiers, de limiter ce risque systémique car la banque diversifie ses sources de revenus et rend ainsi son activité plus stable et donc plus sûre aussi pour les clients. Certaines autorités estiment au contraire qu’un excès de libéralisation des systèmes financiers d’un pays peut engendrer une augmentation du risque systémique.

C’est pourquoi, dans de nombreux pays encore, les banques ne peuvent pas exercer d’activités étrangères à leur métier de base, afin d’éviter de nouvelles occasions de prendre des risques. Certains gouvernements ont décidé aussi de libéraliser le système financier, mais de façon graduelle, permettant une meilleure maîtrise de cette ouverture. La bancassurance peut donc être considérée par les autorités de tutelle comme un atout ou au contraire, comme un danger potentiel à la stabilité financière d’un pays.

Qu’en est-il dans les pays d’Afrique subsaharienne ? La lenteur du développement de la bancassurance en Afrique de l’Ouest et au Togo peut-elle s’interpréter comme une méfiance vis-à-vis des conséquences plausibles sur la stabilité financière ? Autant de questions qui méritent une enquête ou une réflexion sur la bancassurance dont les avantages sont évidents, du moins nombreux.

Il faut retenir que «  le rôle de l’assurance dans le développement économique des pays, à travers le monde, n’est plus à démontrer. Il contribue à mobiliser des flux d’investissements, à même de financer la croissance économique, les infrastructures de base et les projets structurants. De plus, il renforce le tissu social par la prévoyance. » (In Présentation du 1er Forum Africain de l’Assurance qui s’est tenu les 11 et 12 novembre 2010, à Marrakech au Maroc sur les « Enjeux et perspectives de la bancassurance en Afrique »).

Les sociétés de banques et d’assurances du Togo, voire celles de l’Afrique de l’Ouest sont interpelées en terme d’incitatives à entreprendre pour aborder ou poursuivre la réflexion sur la bancassurance en vue d’un élargissement des opportunités d’affaires mais aussi de services en faveur de nos populations.

 Auteur : Ablavi Akofa Agbozouhoue (E-mail : akofa.agbozouhoue(at)yahoo.fr)

Bibliographie :

Luc Bernet-Rollande, Principes de technique bancaire, Editions Dunod

Marjorie Chevalier, Carole Launay et Bérangère Mainguy, La Bancassurance, in Focus octobre 2005

Jean-Ulric Zinsou et Beatrix G. Adikpeto, Pratique de la bancassurance au Bénin : cas de l’UBA-VIE, Mémoire pour l’obtention de la Licence, Université catholique d’Afrique de l’ouest, 2007.

http://www.scor.com/images/stories/pdf/library/focus/Life_Focus_102005_FR.pdf

http://www.memoireonline.com/11/10/4069/m_Pratique-de-la-bancassurance-au-Benin-cas-de-lUBA-VIE0.html

http://www.universalis.fr/encyclopedie/banque-bancassurance

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bancassurance

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2 réponses à “La bancassurance dans les pays d’Afrique de l’Ouest : Où en est le Togo ?

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  2. Dernière ARNAQUE à la mode…

    Dédommagements pour victimes d’escroqueries & d’arnaques !
    SERVICE REMBOURSEMENT
    Bonjour,

    Je suis Mr. MARIE CHIRON, Directeur des services de dédommagements NSIA Assurance la seule compagnie d’assurance accréditée à prendre en charge les remboursements des victimes d’arnaques sous la supervision de son excellence Ban Ki-moon (Secrétaire général des Nations unies).

    L’organisation des Nations Unies a tenu une réunion extraordinaire avec le F.M.I (Fonds Monétaire international) et ont décidés ensemble de dédommager toutes les victimes en espèces par des moyens de service de courrier diplomatique afin ressouder cette cohésion Occident-Afrique avant que ce phénomène d’escroquerie ne surgisse. Un budget de 30.000.000 € a été décaissé afin que cette campagne de remboursement se déroule dans une fluidité hors norme.

    Par conséquent, vous serez dédommagé d’un montant total de (€ 200.000) suite aux escroqueries dont vous avez été victime.

    Dans le cas figure, où une tierce personne dit qu’elle vous payera en chèque de banque certifié ou par virement bancaire suite à des transactions douteuses qui engendreront des frais Veuillez svp ne plus en tenir compte et nous s’en faire part. La cybercriminalité est un fléau que nous essayons de combattre parce qu’il ralentit la progression de l’Afrique raison pour laquelle nous nous engageons à dédommager toutes les victimes.

    En outre, notre service informatique nous a fait parvenir plusieurs rapports signifiant que vous avez été victime d’escroqueries avec usurpations d’identités concernant des frais à verser et autres documents qui importaient.

    En effet, l’escroquerie constitue un délit réprimé par l’article 313-1 du Code pénal. Outre l’indemnisation de la victime du fait du préjudice subi (remboursement des biens ou des sommes versées, paiement des intérêts de retard…), l’auteur de l’infraction encourt une peine maximale de 5 ans d’emprisonnement et de 375000 euros d’amende. Dans certains cas, ces sanctions peuvent être portées respectivement à 7 ans et à 750000 euros d’amende notamment :

    1) lorsque l’escroc est dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public ;

    2) lorsque la victime est considérée comme une personne vulnérable (c’est-à-dire lorsque celle-ci est âgée, malade, infirme, victime d’une déficience physique ou psychique ou en état de grossesse) et lorsque cette vulnérabilité est apparente ou connue de l’auteur de l’infraction.

    Etant responsable de cette opération de dédommagements, je vous serai gré de ne plus gaspiller votre argent avec ses fraudeurs et suivre mes instructions afin de récupérer votre dédommagement sur un délai de 3 jours maximum.

    Enfin, Vos fonds seront rassemblés et scellés pour être remis au service de courrier diplomatique de l’ONU d’où je vous enverrai plus de détails sur l’authenticité de cette transaction.

    Je reste en attente de vous lire dans les plus brefs délais avec vos informations à l’appui et des preuves d’escroqueries si possible pour votre dossier.

    Mr. MARIE CHIRON
    Directeur des opérations de dédommagements NSIA
    Mail: service.remboursement@groupensia.org

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